De 2010 à 2020 : bilan d’une décennie bien remplie

Vous reprendrez-bien un petit bilan de décennie ? Je suis en train d’organiser mon année 2020 avec 3 millions d’idées et une envie de changement encore plus forte que l’année dernière. On change de décennie cette année et je trouve ça grisant.

La décennie 2010-2020 m’a apporté beaucoup : 2 diplômes, 4 pays, de nombreux voyages, des expériences pros diverses et de chouettes ami(e)s.

Des langues et du travail : 2 mots pour le bilan de cette décennie

J’ai terminé mes études laborieusement dans un master qui me semblait trop théorique et généraliste … Mais peut-être étais-je un peu trop capricieuse après un BTS bien rempli et une année de licence majoritairement en Espagne ? J’ai eu de belles opportunités en stage, des profs intéressants, et des amis de promo vraiment chouettes.

J’ai paufiné mes 3 langues apprises tout au long de mes études : l’anglais, l’italien et l’espagnol. Cela peut sembler bizarre mais c’est certainement la chose dont je suis la plus fière. J’espère pouvoir apprendre une ou deux autres langues ces prochaines années.

Je suis entrée dans le monde du travail définitivement, puis me suis redécouverte étudiante à temps partiel ces derniers mois. Je pense reprendre quelques formations de nouveau. Et je me suis énormément formée pour ce blog via des tutoriels et autres sites en ligne (creation de site web, partie technique, optimisation, etc).

Au travail j’ai eu des des responsabilités plus ou moins importantes mais surtout j’ai bossé dans 4 pays différents (sans compter la France). Ce furent des épisodes multiculturels riches en apprentissage. J’ai découvert que j’adore le management mais aussi le travail en solo. Il faudrait que je me trouve un équilibre. Et en fait je ne pensais pas que former et manager des équipes me plairait autant. J’ai appris que le monde du travail est polyforme et que l’on peut se créer des opportunités plus variées que ce que l’on croit.

Je suis aussi sûre maintenant qu’avoir des valeurs, les affirmer, et les mettre en application, tout en me protégeant me rend résiliante et confiante. Cela m’apparait essentiel dans un monde du travail que j’espère voir évoluer positivement, mais qui peut être anxiogène/toxique, et au Canada, ultra-flexible.

Je suis devenue résidente permanente du Canada en 2018 et ça a changé pas mal de choses au niveau de mes objectifs de vie. Je sors néanmoins de 18 mois compliqués à plusieurs niveaux.

Le blog et son futur : ma prochaine décennie

Et sur le blog ? Gros échec cette année en cumulant 2 emplois, avec des objectifs irréalisables et un bon gros découragement. Mais je souhaite continuer. Je n’ai pas encore exploré toutes mes idées bloguesques et j’aime participer à Histoires Expatriées chaque mois.

D’ailleurs en parlant d’Histoires Expatriées cela va changer en 2020. Les sujets seront un peu plus originaux. En décembre, le thème était “expatrié ou immigré”. Ma réponse tient en 2 phrases. Je me considère comme étant expatriée vis-à-vis de la France (exo = hors & patrida = patrie, en grec). Mais je suis une immigrée pour le Canada. Je trouve que le terme “expat” est employé à tout va pour faire glamour et sexy. Surtout quand on vient des pays occidentaux. Mais pour notre pays d’accueil nous sommes toujours dans tous les cas des immigré(e)s. J’ai aussi l’impression que l’on imagine les expatriés très diplômés ou en mission diplomatique. Ils auraient des postes de “ouf” dans de grandes entreprises. Ou alors effecturaient des recherches post-doctorales super-innovantes. En realité tout est bien plus complexe et les profils sont variés.

Bref, pour lire plus sur ce sujet je vous redirige vers le billet de Lucie sur Occhio di Lucie. Et vous retrouverez les autres billets de cette rubrique ici.

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